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Lyon centre
aïkido est une association loi de 1901, soutenue par
la mairie du 2ème arrondissement de Lyon et financée
par les cotisations de ses adhérents. Comme toute association,
elle est définie par un règlement intérieur.
Information:
Le règlement du gymnase rue de Condé nous impose,
pour des raisons de sécurité, la fermeture des portes
d’entrée ainsi que des vestiaires durant les heures
de pratique. En cas de retard, il faudra donc actionner la sonnette,
ce qui dérangera forcément le cours. Il est donc recommandé
d’être ponctuel et même de venir un quart d’heure
avant l’horaire prévu, afin d’avoir le temps
de se mettre en tenue, de se laver les pieds, d’aider les
autres pratiquants à installer les tatamis.
1 ADHESION ET RESPONSABILITES
Pour éviter toute dérive, le Président responsable
du dojo et le responsable technique de l’association, soucieux
notamment des qualités morales des membres de l’association,
statuent sur toute admission sans avoir à justifier leur
décision, quelle qu’elle soit. De plus, le Président,
ainsi que le responsable technique, peuvent prononcer l’exclusion
définitive et immédiate de tout membre qui aurait
manqué aux règles d’éthique relatives
à la pratique de la discipline ou qui aurait eu un comportement
ou des propos déplacés ou dangereux.
Pour les mineurs, l’association se dégage de toute
responsabilité dans les 3 cas suivants :
- en dehors des heures de cours,
- si l’enfant ne s’est pas présenté au
cours,
- en cas de cours annulé.
Un enseignant absent se fait systématiquement remplacer pour
que le cours ait bien lieu. Mais, même si cela est très
rare, un cours peu être annulé à cause d’un
problème de dernière minute. C’est la raison
pour laquelle les parents, ou le tuteur légal, doivent s’assurer
de la présence de l’enseignant à chaque cours.
2 FORMALITES D’INSCRIPTION
La démarche d’adhésion comporte la constitution
d’un dossier et le règlement de la cotisation.
Le dossier d’inscription
Il est à constituer soigneusement chaque année par
tous les pratiquants.
Remplir le dossier d’inscription.
Remplir l’attestation qui autorise à prendre toutes
les mesures nécessaires en cas d’accident.
Fournir les pièces demandées : enveloppes, certificat
médical, photos (1ère inscription),...
S’acquitter du montant de la cotisation.
Pour les mineurs, la présence d’un parent est obligatoire
le jour de l’inscription.
Le dossier est à remettre dès le premier cours. L’inscription
ne pourra être prise en compte qu’à la condition
d’un dossier complet (sauf enveloppes et photos). N’étant
pas assuré, le pratiquant non inscrit se verra refuser l’accès
au dojo.
La cotisation
Les montants des cotisations sont adoptés au début
de chaque saison.
Le règlement intégral du montant de la cotisation
s'effectue dès l'inscription, avant de monter sur le tatami.
En cas de difficultés financières, des arrangements
sont possibles. D’autre part, tout pratiquant qui n'a pas
réglé sa cotisation n'est pas assuré en cas
d'accident : il lui est donc interdit de monter sur le tatami.
Aucune cotisation ne pourra être remboursée, même
en partie, 10 jours après l’inscription, sauf dans
des cas particuliers comme celui d’une exclusion. Si ce délai
n’est pas dépassé, l’inscription pourra
être remboursée, sans les éventuels frais de
licence qui auraient été engagés.
En cas d’exclusion, le remboursement de la cotisation pourra
se faire au prorata du temps effectué, après avoir
soustrait les frais de dossier et de licence.
En cas de blessure prolongée, la cotisation pourra être
remboursée sur présentation d’un certificat
médical.
La coutume veut que, quand plusieurs dojos d'une même région
sont affiliés, un adhérent de l'un de ces dojos peut
venir dans un dojo voisin. Ceci est une possibilité, une
forme d’hospitalité, non un dû. Un pratiquant
qui vient régulièrement dans un dojo où il
n'est pas inscrit doit le faire avec honnêteté, dans
tous les cas doit s'adresser aux responsables du dojo d'accueil
pour régler avec eux la question des droits d'inscription.
Rappelons que nous maintenons volontairement des tarifs les plus
bas possible, dans le souci de permettre au plus grand nombre de
pratiquer.
Toute personne étant déjà assurée par
l’EPA-ISTA pour la saison en cours et ayant fait la preuve
de son inscription à un autre dojo de la région lui-même
affilié à l’EPA-ISTA, n’a pas besoin de
verser de cotisation pour venir en tant que visiteur occasionnel.
Cependant, si elle désire pratiquer régulièrement,
elle doit être membre de notre association pour la saison
en cours et doit ainsi s’acquitter d’une cotisation
spéciale fixée par l’assemblée générale.
Toute inscription de ce type requiert les mêmes conditions
qu’une inscription normale.
3 CODE DE CONDUITE DU PRATIQUANT D'AÏKIDO
Avertissement
L'aïkido n'est pas un sport : il se pratique dans
un dojo (lieu où l'on pratique la Voie), fonctionnant sur
la base de règles traditionnelles.
Le dojo symbolise le champ de bataille. Chaque chose, chaque personne,
doit y être à sa juste place. Il n'est certes pas question
de transformer le tatami en terrain de combat. Cette représentation
a pour but de mettre les pratiquants en condition de pratiquer un
art martial. Sur le tatami, on doit en permanence garder vigilance
et concentration, comme si notre vie en dépendait.
Le respect de l'étiquette est fondamental. Cette discipline,
sous peine de disparaître, doit garder ses racines.
Les règles suivantes, pouvant sembler rigides au débutant,
sont là pour garantir la sécurité des pratiquants
et le respect de l’aïkido. Il convient donc que toutes
les personnes admises sur le tatami en aient pris préalablement
connaissance et s'engagent à s'y conformer sans réserve.
Au dojo
1 Dans un dojo traditionnel, le pratiquant n'est pas chez lui. Il
est dans tous les cas l'invité du maître.
2 L'aïkido n'est pas un produit de consommation. La cotisation
représente une adhésion à l’association.
Le fait de s'être acquitté de cette cotisation n'ouvre
aucun droit particulier quant à l'enseignement dispensé
par le maître.
3 Le dojo n'est pas un lieu où s'expriment les conflits personnels.
On est là pour pratiquer avec des partenaires de manière
constructive et respectueuse. Toute personne troublant la sérénité
du dojo sera priée de changer d'attitude ou de s'en aller.
4 La présence d'éventuels spectateurs est tolérée.
Il est dans ce cas interdit de boire, de manger, de fumer, de discuter,
de distraire ou gêner les pratiquants de quelque façon
que ce soit.
5 Pour le cours enfant : excepté au mois de septembre, la
présence des parents est interdite, pour des raisons pédagogiques.
Le professeur enfant autorise au maximum 3 visites par an (à
voir directement avec lui).
6 Même s'il est un pratiquant confirmé, un spectateur
n'intervient en aucun cas pour corriger une erreur commise par des
pratiquants sur le tatami.
7 Pour ne pas perturber le bon déroulement de son cours et
pour la sécurité des pratiquants, le responsable du
cours peut exiger d’un pratiquant ou d’un spectateur
qu’il sorte immédiatement du dojo.
8 Les pratiquants doivent veiller à ce que le dojo soit en
permanence propre et sain.
9 Toute forme d'insolence, tout propos ou attitude irrespectueux,
dangereux ou déplacés, n'ont pas leur place au sein
du dojo.
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10 Tout esprit de compétition,
contraire à l'esprit de l'aïkido, est interdit sur le
tatami. Le but n'est pas de battre un adversaire.
11 Dans toutes les circonstances, on doit veiller à protéger
son partenaire et à se protéger soi-même.
12 Le pratiquant doit accepter les conseils du responsable du cours
et travailler dans le sens qu'il se voit indiquer. Il n'y a aucune
place pour la contestation dans le dojo, bien que le pratiquant
soit encouragé à développer sa propre vision
de la technique. En cas de désaccord, le pratiquant garde
l'entière liberté de partir.
Sur le tatami
13 Lorsque l'on franchit la porte du vestiaire, on oublie les soucis
de la vie extérieure : toute l'attention doit être
consacrée à la pratique. Dans le contexte martial,
une seconde d'absence peut entraîner la mort.
14 La ponctualité est de rigueur. Le cours doit commencer
à l'heure. Si le responsable du dojo est absent, ou en retard,
un ancien, agréé par le responsable technique, doit
prendre en charge l'entraînement et commencer le cours à
l’heure.
15 Normalement, le Senseï monte le dernier sur le tatami et
le quitte le premier. Mais les contraintes de la vie moderne font
que certains arrivent après que le cours a commencé.
La méthode traditionnelle veut que l'on attende alors sur
le bord du tatami l'autorisation avant de monter. Une autre solution,
moins contraignante, est de s'insèrer discrètement
dans le cours en saluant à genoux le tokonoma puis le responsable
du cours, de s'excuser ensuite auprès de lui pendant le cours,
à la première occasion.
16 Les bijoux, montres et prothèses, dangereux pour la pratique,
sont à laisser au vestiaire.
17 La tenue corporelle est correcte et propre, ne doit pas incliner
les autres à la répulsion.
18 Le corps est propre. Les pieds et les mains doivent être
propres (il est recommandé de se laver les pieds avant de
monter sur le tatami, même si on croit être propre),
les ongles coupés. Verrues et mycoses sont soignées
rapidement.
19 On ne marche pas pieds nus dans les vestiaires ou à l’extérieur
du tatami.
Sauf en cas de soins, les chaussettes ne sont pas autorisées.
On ne monte pas avec ses chaussures sur le tatami.
20 Ne mâcher ni bonbon ni chewing-gum, par respect, pour une
meilleure concentration et par sécurité, pour ne pas
occasionner une obstruction de la trachée.
21 Ne pas monter sur le tatami en ayant absorbé de l'alcool
ou des drogues.
22 En cas de blessures, il est préférable de se soigner
avant de pratiquer de nouveau. Avertir le partenaire et le responsable
du cours.
23 Le moindre saignement doit entraîner l’arrêt
immédiat de la pratique. Il y a risque de contagion, et les
taches sont difficiles à nettoyer.
Les plaies non guéries sont protégées.
24 Si vous avez à quitter le tatami pendant le cours, vous
devez impérativement en tenir le responsable informé.
25 La tenue de l'aïkidoka est le aïkidogi (vêtement
d'aïkido), veste et pantalon, complétés par l'hakama
au bout de quelque temps de pratique. Les femmes peuvent porter
une tenue avec une veste fermée par un lacet et un tee-shirt.
Dans tous les cas, le gi est propre, en bon état (non déchiré)
et sec.
26 Pratiquer sans ostentation dans l'attitude la plus simple.
27 Le salut en aïkido n'a aucune connotation d'ordre religieux.
C'est une marque de respect, de politesse, de gratitude et d'humilité.
28 On salue en direction du tokonoma en entrant dans le dojo et
sur le tatami, et en les quittant.
29 Le premier et le dernier partenaire sont salués à
genoux (zarei). Lors des changements de techniques, à la
fin et au début d'une séquence de travail, on salue
debout (ritsu rei). Après une démonstration, on salue
zarei puis on se dirige vers un partenaire à proximité
pour commencer à travailler.
30 Les zooris (sandales) sont à leur place, jointes, talon
contre le tapis.
31 On place les armes, prêtes à l'emploi, sorties de
leur étui, perpendiculairement au tatami. La pointe ou le
tranchant de la lame ne sont jamais dirigés vers le tokonoma.
Les armes sont respectées : on ne marche pas dessus, on ne
les enjambe pas, on ne les choque pas, on ne les jette pas. Lors
de la pratique, on les salue, on les place à la droite du
corps avant et après usage (paix) et à gauche, prêtes
à l'emploi, pendant l'usage. Elles sont tendues au partenaire
selon le protocole. On ne se sert pas d'armes fragiles ou endommagées
pour éviter tout risque d'accident.
32 Ne jamais se servir d'une arme ou d'un gi qui ne vous appartient
pas.
33 Pour les blessés, la position du lotus, en tailleur, est
tolérée. Sinon, on est assis en seiza pour assister
aux démonstrations, ou écouter une explication.
34 Ne jamais s'adosser au mur : la position du corps est maîtrisée,
contrôlée à chaque instant à partir du
seika tanden.
35 On ne perturbe pas le cours par des bavardages. Même dans
le cadre d'une explication, un geste suffit.
36 Si l'on doit poser une question au responsable du cours, il convient
de se signaler à lui avec respect en le saluant, et non de
l'appeler. Il répondra, s'il est disposé à
le faire, selon les circonstances pédagogiques.
37 Normalement, on n'invite pas un plus ancien pour le travail,
une démonstration, un passage de grade : on attend qu'il
le fasse. Inversement, un ancien doit porter toute son attention
à l'accueil et à la formation des débutants.
38 Sur le tatami, il n’y a qu’un professeur : les assistants
et anciens pratiquants ont pour rôle d’aider le professeur.
Cette aide se fait en utilisant le moins possible la parole. Les
anciens doivent éviter les longs discours et ne doivent pas
faire un cours dans le cours. Ils doivent porter leur attention
sur l’objectif du cours et chercher à aller dans le
même sens.
39 En cas d’accident : ne pas jouer les secouristes en manipulant
la personne (sauf en cas d’extrême urgence et par une
personne qualifiée). Il faut en avertir immédiatement
le professeur et appeler les secours (18 ou 15) si besoin est.
40 A la fin d'une séance d'étude, cesser immédiatement
le travail, saluer son partenaire et regagner sa place au plus vite.
Les élèves sont assis en lignes parallèles
distantes d'au moins un mètre, les plus anciens à
gauche du responsable du cours, les débutants à droite.
La ligne la plus proche du professeur ne doit pas dépasser
ses genoux.
41 Si une démonstration vous est personnellement adressée,
ou à votre partenaire, vous l'écoutez et saluez ensuite.
42 A la fin du cours, le Sensei quitte le tatami et les élèves
demeurent concentrés jusqu'à son départ. En
général, le responsable du dojo donne le signal de
la fin du cours avant de quitter le tatami, par convivialité
et pour avoir un contact avec ses élèves.
Les règles d'étiquette, qui peuvent paraître
écrasantes au débutant, s'acquièrent naturellement,
par la pratique.
Lorsqu'on ne sait quelle attitude adopter, mieux vaut consulter
un ancien (Sempaï) qui vous répondra avec plaisir.
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